D' Elbeuf, en passant par les quais de Rouen gauche à St Pierre de Manneville

  

Proverbes Normands

 PROVERBES SE RAPPORTANT AUX SAISONS, AUX MOIS, AUX JOURS.

A la saint Vincent,
Tout gèle et tout fend.

A la Chandeleur, les grandes douleurs ;
Les jours sont rallongés d'une heure.

Février remplit la fossés, mars les vide.

L'hiver n'est jamais bâtard ;
S'il ne vient tôt, il viendra tard.

Sil pleut le jour saint Marc,
Il ne faut ni pouque ni sac.

Quand il pleut en avril,
Appréte ton baril.

Jamais le mois d'avril
Ne s'en va sans épi,
Et le mois de mai
Sans épi de blé.

A l'Ascension, mâque de la chai tout tan saoul,
Pour étre plus fort au mois d'août.

S'il pleut le jour de saint Médard,
Il pleut quarante jours plus tard.

A la Madeleine,
Les noix seront pleines ;
A la Saint-Laurent,
Regarde dedans.

A la fête de sainte Luce,
Le jour croit du saut d'une puce.

Aujourd'hui jour de saint Thomas,
Cuis ton pain et lave tes draps ;
Dans huit jours Noël tu auras.

Il n'y a point de samedi,
Où le soleil ne luit. 

Nous quittons Elbeuf notre ville escale sous un temps mitigé

pour visiter Yvetot et ses environs

direction Rouen pour prendre le 6 éme pont

oui car à Rouen il y a 6 ponts aussi beau les uns que les autres

mais le plus pratique pour notre destination et le pont Gustave Flaubert.

 

Ce pont occupe exactement la même place que l'ancien pont de Pierre ou Pont Corneille.
Il est construit en acier et présente la particularité d'avoir été à son époque le plus long pont soudé de France. Chacune des deux travées est composée de trois éléments fabriqués par l'entreprise EMC de Petit-Quevilly. amenés par voie ferrée, ils ont été posés par des bigues.
Le massif central qui supportait la statue de Pierre Corneille n'a pas été rétabli. A sa place, un jardin occupe le bout de l'île.

Pont Boïeldieu (2)

 

Quoique terminé après le Pont Corneille, le Pont Boïeldieu utilise une technique plus ancienne : le rivetage. La largeur de la travée ne permettait pas les mêmes hardiesses que pour le pont précédent aux travées moins amples. Le pont est supportées par deux piles dans la Seine et deux culées sur le quai.

Cette photo a été prise pendant les travaux de construction du pont Jeanne d'Arc (en bas) alors que le pont Boïeldieu vient d'être terminé. Il faut noter que le pont provisoire de la rue du Bac est encore en place, entre les ponts Corneille et Boïeldieu .

 

 

Les culées sur les rives ont été ornées de quatre statues monumentales dues aux sculpteurs Saupiquet et Beaumel, grands Prix de Rome. Au sud-est elle représente la Seine, au sud-ouest, l'océan, au nord-est, les Vikings, au nord-ouest, Cavelier de la salle.

     

   

 

Les culées sur les rives ont été ornées de quatre statues monumentales dues aux sculpteurs Saupiquet et Beaumel, grands Prix de Rome. Au sud-est elle représente la Seine, au sud-ouest, l'océan, au nord-est, les Vikings, au nord-ouest, Cavelier de la salle.

 

 

                                                                le pont Jeanne D'Arc (3)

 

 

 

Les travaux de construction  

 

 du Pont Jeanne d'Arc débutèrent en 1953 et le pont fut inauguré en 1956, en même temps que le palais des Consuls. Il était construit en acier soudé, comme le Pont Corneille. Entre temps, les techniques avaient progressé. Il s'appuie sur deux piles fondées en Seine grâce à des caissons à air comprimé.
Sa conception était si robuste qu'on put sans problème y faire passer le Métro au milieu des années 90 du XX
e siècle.

 

 

 

Cette photo a été prise pendant les travaux de construction du Pont Jeanne d'Arc (en bas). Le Pont Boïeldieu vient d'être terminé. La reconstruction de la rive gauche de la Seine est peu avancée : l'ensemble Préfecture-Cité Administrative n'est pas encore sortie de terre. Sur la rive droite, il reste un îlot d'immeubles ancien au bas de la rue Jeanne d'Arc.

Pont Guillaume le Conquérant

 

La construction du Pont Guillaume le Conquérant débuta en 1967. Il fut inauguré en 1969. Il est construit en acier soudé. Le progrès des techniques permit une substantielle économie de matière. Il s'appuie sur deux piles fondées en Seine. Un vaste échangeur permet ses accès vers le nord et le raccordement à l'avenue du Mont-Riboudet et à l'autoroute vers l'ouest. C'est le dernier pont routier bas sur la seine, constituant ainsi une limite physique à la remontée des navires de mer (la limite administrative est restée fixée a Pont Boïeldieu)

 

 

Pont Mathilde (2)

 

C'est en 1974 que débutèrent les travaux du pont Mathilde. Le nouveau plan de circulation prévoyait la création d'axes rapides (tunnel sous la Grand-Mare, Boulevard de l'Europe). Il fallait traverser la Seine. Au grand désappointement des habitants de l'île Lacroix qui subissent les nuisances, il fut décidé de ne pas faire de bretelle leur permettant de l'utiliser.
La partie centrale du pont et les culées sont en béton alors que les tabliers sont en acier.

 

 

 

sortie sud du pont. Une barge apporte à pied d'œuvre le tablier monobloc qui sera hissé à la hauteur du pont et fixé à la partie en béton.

 

 

 

Photo prise de la Côte Sainte-Catherine pendant les travaux de construction. La partie sud est bien avancée. Il reste à poser le tablier nord.

Le sixième pont
(Pont Flaubert)

Le dernier pont sur la Seine à Rouen est situé en aval des autres ponts, au milieu de ce qui fut il y a un demi dans le détail la construction du pont (par exemple : siècle la zone portuaire. Un vaste débat fut organisé pour savoir ce qui devait être construit. Certains préféraient un tunnel, d'autre un pont conventionnel. Ce fut un pont levant qui fut choisi. Il fallait concilier les nécessités du maintien d'un bassin portuaire jusqu'au pont Guillaume le Conquérant (ne serait-ce que pour les Armada), la possibilité de transit pour les  matières dangereuses (ce que ne permet pas un tunnel). Il faut penser aussi qu'un pont, surtout aussi nouveau que celui choisi, est plus valorisant pour l'image de la ville et des décideurs.

 

L'état du pont à la fin du mois de janvier 2007. Les piles sont terminées, les papillons sont posées, les tabliers sont posés. Les travaux de constructions des accès avancent rapidement, en particulier sur la rive gauche.

 

 

voilà c'est ce nouveau pont que nous devions prendre
mais nous n'avons pu prendre que les photos
car celui-ci était en entretien.

 

              

         

Pas découragés nous prenons les quais rive gauche en direction de Grand -Quevilly

pour prendre le bac qui nous ménera à Dieppedalle ce n'est pas ce que nous avions prévu mais

sans l'ombre d'un regret nous allons apprécier ce paysage !!! 

 

              

                          

                                                            Vue du bac

         

 


Sahurs sur l'autre rive

Pierre de Marbeuf (1596-1645) est un poète baroque français du XVIIe siècle.

Né à Sahurs, il fait ses études au collège de La Flèche et vit à Paris de 1619 à 1623. Il étudie le droit en compagnie de Descartes. Auteur de sonnets baroques et du Recueil de vers (publié à Rouen en 1628), il met en œuvre les thèmes de la nature, de la fragilité de la vie et de l'amour. Il sera aussi maître des eaux et forêts, ce qui peut expliquer la présence récurrente de la nature dans son œuvre. C'est un poète utilisant énormément le registre comique et pathétique.

Connu tardivement, il est apprécié non seulement pour ses qualités de poète, mais aussi pour ses talents satiriques.

Il est notamment l'auteur de A Philis, un sonnet baroque (le plus connu à ce jour de Marbeuf) qui associe avec virtuosité le thème de l'eau à celui de l'amour, notamment en utilisant les champs lexicaux respectifs de ces thèmes :

Et la mer et l'amour ont l'amer pour partage,
Et la mer est amère, et l'amour est amer,
L'on s'abîme en l'amour aussi bien qu'en la mer,
Car la mer et l'amour ne sont point sans orage.

Celui qui craint les eaux qu'il demeure au rivage,
Celui qui craint les maux qu'on souffre pour aimer,
Qu'il ne se laisse pas à l'amour enflammer,
Et tous deux ils seront sans hasard de naufrage.

La mère de l'amour eut la mer pour berceau,
Le feu sort de l'amour, sa mère sort de l'eau,
Mais l'eau contre ce feu ne peut fournir des armes.


Si l'eau pouvait éteindre un brasier amoureux,
Ton amour qui me brûle est si fort douloureux,
Que j'eusse éteint son feu de la mer de mes larmes.

Louis de Brézé, époux de Diane de Poitiers, fait construire le manoir de Marbeuf.

 

 

Vue du château côté jardin

Le château, exemple parfait du classicisme sous Louis XV, a été construit pour les Le Coulteux, puissante famille de Finances de Rouen. Le riche mobilier a été transféré au château de Ste-Vaubourg, voisin, au milieu du XIXe siècle (il a depuis peu été dispersé). Les lucarnes de la façade ont été remaniées au second Empire. L'édifice a été attribué à la Sous-Préfecture après la Seconde Guerre mondiale, tandis que les espaces intérieurs étaient profondément modifiés.

                                                                                                                          

 

 

Colonne Napoléon, élevée sur les bords de la Seine en 1846 pour commémorer le retour du corps de Napoléon en France en 1840, avec changement de bateau au Val-de-la-Haye.

Henri Lobel (1906-1985)

En lui donnant le nom de l’unique  rue de la résidence Révil, et depuis peu le nom de l’arrêt de bus à l’entrée du village… Le Val de la Haye  honore la mémoire de son ancien médecin et fait résonner le nom d’Henri Lobel dans notre quotidien.  Ses fils Bernard et Jean-Jacques  ainsi que l’ancienne institutrice Bernadette Bénard (qui assista si souvent le Docteur Lobel) ouvrent  pour l’Echo Vaudésien l’album de leurs souvenirs…  Avec émotion, ils font renaître des moments que l’homme a partagés  avec les habitants du Val et de la rive…  puisque le docteur était seul en exercice depuis Croisset jusqu’à Saint Pierre de Manneville.

L’histoire d’Henri Lobel, c’est d’abord celle d’une vocation: une vie donnée aux autres, partageant ses journées entre une tournée quotidienne de près de 100 km et une permanence dans son cabinet du Val de la Haye. Médecin avant tout, l’homme ne s’économisait jamais « on faisait chercher  le docteur  Lobel dès qu’on avait besoin de lui… il arrivait en pyjama si c’était la nuit il arrivait en smoking si on l’appelait pendant le réveillon de la Saint Sylvestre … »

 

 

 

Manoir de st Pierre de Manneville

Magnifique  Manoir de Villers ou fut tourné le film "l'ours et la poupée" de Melville avec

Brigitte Bardot et Jean-Pierre Cassel...

Brigitte Bardot

 

Brigitte Bardot en 1968
Brigitte Bardot en 1968

Nom de naissance Brigitte Anne-Marie Bardot
Surnom BB
Naissance 28 septembre 1934 (74 ans)
Drapeau de la France 
ParisFrance
Nationalité(s) Drapeau de la France Française
Profession(s) Actrice
Chanteuse
Écrivain
Présidente de la Fondation Brigitte-Bardot</sp


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Commentaire (1)

1. lebaron Le 25/05/2010 à 15:19

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je suis toujours en admiration devant mne BARDOT qui a sus faire de sa vie queque chose de bien et d utile et ne se laissant pas intimider devant tous ces Pingouins du gouvernement.toute mon amitiée
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Dernière mise à jour de cette page le 19/08/2010