Ce journal je le dédie à toutes les personnes qui voudrons le lire et me connaitre un peu mieux.
Surtout à mes enfants et petits enfants.
Vous n'aurez pas les vrais noms mais les faits sont réels
Je ne ferais pas un roman, je n'ai pas cette prétention,
Mais des anecdotes, des faits, des rencontres, des personnes que l'on oubliera jamais
ferons partis d'un petit épisode qui sera à jour 2 fois par semaine.
Cette nouvelle rubrique vous apportera un autre intéret.
Sachant qu'il est argumenté avec photos des Liées aux évenements, aux faits et à ma famille.
Née à Canteleu Dans le château après fin de guerre.
je connais peu de choses sur moi de cette arrivée, le vendredi 13 juillet Jusqu'à l'âge de 2 ans et demi, oui que ma mère ne m'a pas trouvé jolie Lors de mon arrivée car j'avais des boutons sur Le nez. Mon père était à l'armée, seul mon grand-père maternel est venu me voir.
Je ne pourrais rien vous dire sur ces 30 mois,
ensuite je me souviens que ma mère tenait un bar ou les ouvriers des hauts fourneaux
venaient se désaltérer.
Hauts fourneaux de Rouen A. a. à Le Grand-Quevilly (76) |
||
|---|---|---|
|
Catégorie: Haut Fourneau
Aire d'étude : Seine-Maritime Lieu-dit : Zone industrielle Adresse : Industrie (boulevard de l ') époque de construction de : 1er quart 20e siècle Année : 1916; 1917 Auteur (s) : Maître d'oeuvre Inconnu Historique : La décision de créer »» »» »La Société anonyme des Hauts Fourneaux de Rouen est le fait de Plusieurs sociétés métallurgiques dont la Compagnie des Forges de Châtillon-Commentry et Neuves-Maisons, La Société de Commentry, Fourchambault et Decazevlle, la Société de Pont-A - Vendin, Les Aciéries de Micheville, Les Forges de Gueugnon, la Société Capitain, Gény et Cie, la Société de Wendel et Cie et les établissements Delattre et Frouard. Leur objectif est »» »» »de produire des Polices amendes dont tous avaient Besoin et de s 'affranchir du Joug étranger de l'. Cette nouvelle société est autorisée à installer au Grand-Quevilly comprenant une usine des hauts fourneaux, des fours à coke et Un atelier de Ciment de laitier. La proximité du Port de Rouen implantation Facilite l 'Lieu Et ce en lieu et place des locataires et place d' entreprise Telle UNE, L 'Usine RECEVANT par voie d' eau les minerais importes d 'Algérie, de Suède et d' Espagne Ainsi q CHARBONS importes d 'Angleterre Directement et exportant la fonte et le par le coke de voies ferrée ou fluviale. Les travaux prévoyant la construction de deux hauts fourneaux de 150 tonnes et de deux batteries de 60 fours à coke Sont Entrepris en avril 1914. Interrompus par la guerre, ils reprennent en janvier 1916 sur la demande du ministère de la guerre. Le 19 août 1917, le Premier haut fourneau est mis à feu. Les travaux de construction Ont Duré deux ans et en Ontario coûte près de 12 millions de francs. Usine en 1921, l 'Comprend Deux Fours Pouvant Produire 8 000 tonnes de fonte par mois, 120 fours à coke à récupération d' Capacité Une de 18 000 tonnes de coke par mois, des installations de récupération correspondantes pour les sous-produits du coke (benzol, goudron, sulfate d 'ammoniaque), une distillerie de goudron, Cimenterie Une de Laitier capable »» »» »de produire 2 000 tonnes de ciment par mois. Les Hauts Fourneaux de Rouen Ont cessus Leur activité en 1967. Les bâtiments et infrastructures Ont aujourd 'hui entièrement disparu. 700 personnes y Sont employées Dans les années 1950. Etat : Détruit |
||
Un jour j'ai voulu aider ma mére à débarrasser les tables
mais bien m'en a pris car je n'ai écouté aucun conseil et je suis tombée avec un verre dans la cuisine,
grande frayeur, je saignais abondamment.
Personne ne connaissait
à l'époque l'hémophilie de la femme (maladie de Willebrand) ce qui m'a valu bien des déboires jusqu'en 1977.
Ensuite souvenir d'un manteau de fourrure en lapin avec de gros boutons ronds fabriqués dans la même matière: ma grand-mère paternelle et ma marraine soeur de ma mère me tirait chacune un bras, un bouton de mon manteau à volé.Parce que chacune voulait me garder car ma mère était partie. je me souviens seulement du retour chez mes grands-parents maternels. j 'ai mis des années à comprendre, ma mère m'avait abandonné chez mes grands-parents, je ne voyais plus mon père ni mes autres grands-parents.
Ma Marraine qui s'occupait de moi lors de l'absence prolongée de ma mère.
Heureuse à cette époque d'aller avec elle à a gendarmerie de Pt Quevilly chez son amie ,cette enceinte me paraissait immense , tout en briques.
Contente quelques temps plus tard , quand ma mére est revenue d'aller voir des films de cow-boys,avec elle même si ma mère m'envoyer pour savoir ce que ma Marraine faisait au cinéma,,
mais au retour on m'interrogeait je ne savais rien, je n'avais rien vu car je ne voulais pas divulguer même à 6 ans les affaires des grands.
Le grand dommage c'est que je l'ai revu lors des 50 ans de ma soeur (c), nous avons un peu parlé ,elle m'a invité à venir la voir, j'étais prête à accepter ,mais quand elle m'a dit tu sais très bien que j'ai toujours préféré ta soeur (A )à toi tout à nouveau c'est écroulé alors j'ai laissé , la vie continuera comme ça .....j' ai tellement subit de moquerie de sa part lors de mon adolescence, je vois que rien n'a changé !
En presque 2 ans d'absence je n'ai reçu qu' une poupée de ma mère, j'étais trés heureuse ou j'étais. J'avais une arriére Grand-Mère qui était très sévère mais avec qui j'ai appris beaucoup.
J 'ai longtemps cherché pourquoi ma mère me détestait, pourquoi à ses yeux ma soeur était plus jolie, plus intelligente, qu'elle ne faisait aucune corvée, toutes les bêtises lui étaient pardonnées ,qu'elle soit la dernière de la classe n'était pas dramatique il y avait toujours une excuse pour elle.
Il y a fallu que vers l'âge de 10 ans que mon arrière grand-mère prenne ma défense parce que je débarrassais la table et j'ai du mal m'y prendre pour faire quelque chose
et ma mère c'est mise en colère après moi, mon arrière Grand-Mère lui dit "arrête de t'en prendre à cette enfant ce n'est ce de sa faute"!!!!
Ceci m'a laissé un goût amer et une question, la première de la liste, pourquoi cette phrase ?
alors un voile c'est déchiré dans ma mémoire et je me revois sur
les genoux de Mon oncle, frère de ma mère devant la cheminée. Je devais avoir à peine 3 ans, mon oncle me faisait des bisous dans le cou et les cheveux comme on fait à tous les petits enfants.
Mais je me souviens lui avoir dit: tu ne m'embrasses Pas sur la bouche Comme M. ... Fait avec maman et là, plus de souvenirs ......
Mon oncle frére de ma mére
Je sais juste que je n'ai plus revue ma mére sauf pour me présenter une petite soeur qui etait brune Comme un Pruneau, j'avais 5 ans. Quinze mois aprés j'avais un frère, mais pendant ces mois que c'est-il passé je ne sais pas un grand vide!!!!
Mes parents chez mes grands-parents paternels aux moments heureux
Mes arrières grands-parents, Je n'ai pas Connu mon arriére grand-père.
Premiere photo de ma soeur,mon petit frère de ma mère et de moi-même devant chez mes grands-parents
Le Petit Garçon était un copain de jeux.
ma petite soeur que je venais de connaitre et mon père sur l'avenue de Caen.
Je me souviens avoir été dans une école maternelle ou me conduisait ma Grand-Mère, une école ou je me sentais trop petite, seule je ne pouvais pas atteindre mon manteau, je me souviens du bruit des enfants, de mes larmes, qu'il fallait faire pipi devant tout le monde, je ne me sentais pas à ma place, j'étais perdue, le «manque d'amour d'une mère" existe vraiment.
Je n'aimais pas La cantine, dans la cour j'étais seule je m'ennuyais
Je me souviens de l'école c'était à Petit-Quevilly près du cimetière,
l'école Jean-Baptiste Clément je ne suis pas restée
trés longtemps peut-être une année scolaire.
.
Je me souviens d'un Noël nous logions au-dessus de chez mes grands-parents
ma mère m'a dit de mettre dans un bol du lait pour le Père Noël et une carotte pour son renne, Le lendemain j'avais une grosse pomme comme cadeau.
Ma Mère m'a confectionné un chausson aux pommes avec, c'est un des rares Noël de ma petite enfance dont je me je me souviens.
Que reste t-il de ces années, peu de chose, rarement entendu Parler de moi de
ma Naissance à 5 ans.
j'étais soi-disant une enfant sage je jouais avec ma poupine (poupée) que j'appelais ainsi.
Peut-être reviendrais-je sur cet époque dès que quelques souvenirs reviendrons à la surface.
Mais je passe en attendant à une époque ou les souvenirs sont plus vivaces.
Nous habitons Le Grand Quevilly dans une ferme .
Voilà la cour de la ferme en haut mon petit frére à 3 ans
en bas moi-même à 11 ans avec un copain d'enfance"Daniel"
Ensuite moi à 9 ans et ma soeur 4 ans et demi
quelques photos qui représente la ferme avec le tombereau, sur le côté gauche il y avait
le tas de fumier à coté du tombereau il y avait le plateau ou n'avions pas le droit de monter, mais notre joie c'était de créer des maisons fictives, il y avait aussi l'ancienne charette pour les sorties des fermiers.
Des champs à perte de vue avec les vaches et un verger magnifique, les haies d'aubépines,
et de muriers ou nous faisions des cabanes.
Les 3 cheveaux de traits celui que je préférais s'appeler "Bijou"avec sa robe brune il était
si beau ses grands yeux bruns tristes mais il était doux.
Les poules et les 2 coqs que je détestaient j'en avais peur et c'est viscéral car encore maintenant tout animal qui a des ailes m'effraie. Pourtant quelquefois j'allais au poulailler avec la bonne des fermiers
pour ramasser les oeufs!
Sans compter les cochons qui vivaient à l'intérieur on leur jeté les détritus même l'eau de vaisselle
ceci m'a toujours étonné, sans compté qu'un jour j'ai assisté à la mise à mort d'un cochon , le souvenir le plus horrible c'est son cri il couinait c'était horrible ce sang que l'on gardé pour le boudin et rôtir sa couenne une odeur qu'il me reste à jamais dans mes souvenirs, mais je sais que ce cochon avait compris qu'on allait le tuer,c'est ça le plus douloureux.
Il y avait ègalement un grand chien enchainé en permanence "fram" j'avais pitié de lui mais
sous aucun prétexte nous n'avions le droit de nous approcher de lui.
Quand nous sommes arrives il y avait aussi des canards toujours en bande auprès de la mare,
qui fût rebouchée très vite pour notre sécurité.
une chévre mais je m'en souviens peu.
Notre maison ressemblait un peu à celle-ci du côté du cellier
Une maison de campagne simple on entre par la porte de la pièce principale, carrelée en rouge brique,au fond coté droit une immense cheminée ou les adultes peuvent tenir debout ,mes parents
ont ammenagés cette cheminée en petite cuisine avec cuisinière et poêle à charbon et paillasse pour faire la vaisselle et préparer les repas, un grand rideau séparait cette endroit de la pièce principale.
Un escalier nous conduisait aux chambres une grande chambre pour les parents qui avaient au départ mon frère et ma soeur dans leur chambre et moi j'avais ma petite chambre avec mes livres mon grand hobby,les jours ou il n'y avait pas d'école la sieste obligatoire, les volets fermés , mais ce que j'aimais , c'était le triangle qui avait au volet les myriades de poussière qui volaient et faisaient des tourniquets au soleil, c'était le seul moyen que je reste sage, même si je ne dormais pas cela me faisait rêver.
Pour aller aux toilettes il fallait aller au cellier et ressortir été comme hiver , nous faisions nos besoins dans un seau et le papier c'était le journal.
Mais nous nous plaignons pas , nous étions chez nous .
Sauf la tour la ferme était comme celle-ci mais très grande.
Une grande grille pour entrée côté droit le logement de la fermiére avec son fils, à gauche la laiterie ou j'aimais ller car la bonne faisait le lait caillé et le beurre à la baratte,la créme fraîche
merveilleux souvenirs de voir cette jeune femme qui s'échinait au travail et m'expliquer
les étapes de chaque produits , si ma mémoire n'a pas tout gardé car j'étais bien jeune, je me souviens des odeurs, et le bon goût de ces produits frais.
ensuite aprés la maison des fermiers il y avait une petite grange ou vivait le commis Mr L...
il me faisait peur il bougonnait tout le temps mais il n'était pas méchant mais nous devions nous tenir tranquille car dans les fermes il y a des risques que les enfants ne voient pas.
ensuite une grange immense ou devant vivait Fram le chien méchant.
A la suite un immense garage plein de charrue d'outils de ferme ,et du bazar etc....
de l'autre côté aprés la laiterie il y avait un logement ou vivait la bonne une autre grange que je n'ai jamais vu ouverte, le poulailler, des granges remplies de fourrage , de paille
et une ancienne laiterie que l'on ne se servait plus , un grand jardin fermé par un grillage en face notre maison au bout tous les champs le paradis pour moi.
Il est vrai que ces années à la ferme on étaient les plus belles années de ma jeunesse même si tout n'était pas rose les moments passés à l'extérieur créaient mon insouciance et j'oubliais vite la maladie , le manque de confiance en moi,les colères de ma mère, le travail que l'on me faisait faire, alors que j'étais si jeune,, m'occuper de mon frère et de ma soeur.Cendrillon se sentait des ailes.
Il est vrai que ma santé laissait à désirer jusqu'à l'age de 11 ans, j'ai failli y laissé ma vie, ma mère à cette époque a fait venir un rebouteux , car pour le médecin il n'y avait plus d'espoir, c'est étrange cette époque de maladie je sais que nous étions après guerre mais il y avait des hôpitaux pourquoi
n'y suis je jamais allée, plutôt que de risquer ma vie, là se pose un problème pour moi que ma jeune soeur a soulevé il y a quelques semaines , car elle aussi sur les 5 enfants a été très souvent malade surtout quand j'ai eu l'âge adulte nous avons 12 ans d'écart..... mais nous en reparlerons.
Un moment mémorable la moisson, oh je ne participais que d'une certaine façon , me rouler dans la paille monter sur les meules et sur les tombereaux pleins à craquer de ce foin qui sentais si bon,
c'était la fête pour les grands après la fin , mais pour nous la fête continuer car nous faisions des glissades sur la paille dans les granges que d'éclats de rire et de joie ,nous avions les jambes toutes éraflées par la paille cela piquait lors de la toilette ou du bain dans la lessiveuse 1 fois par semaine , chacun notre tour.Mais nous disions rien car on savait que se serait l'interdiction de nos joies.

La lessiveuse pour le linge et le bain
Les jours de fêtes c'étaient aussi le jour du pressoir pour les pommes ,
des kilos de pommes arrivées en tombereau, le pressoir était bien installé
et mon grand plaisir c'était de prendre une tasse et de boire le jus qui sortait
du pressoir , je sais que mon père me grondait car il avait peur que j' ai mal au ventre
mais dés qu'il avait le dos tourné je recommencé.
comment faire du cidre ?
|
|
|
Oui c'était un temps béni l'été était notre meilleur allié pour aller construire des cabanes dans les champs , je n'avais que des camarades garçons, mais on s'amuser tellement, des dinettes improvisées en mangeant des herbes que nous ne connaissions pas nous sous sommes jamais posé la question si c'était dangereux!!
Je reconnais avoir passé des étés de joie
Apprendre à faire du vélo avec mon père qui me trouvait nulle mais j'ai réussi,
ma persévérance a toujours payé.
Me déguiser avec la cape de travail de mon père qui travaillait à l'administration pénitencière, je jouer la princesse et je pensais que les voisins et la fermière m'admiraient.Je me créais mes rêves.
Je me souviens aussi des rudes hiver jupon de laine bas de laine moufles tout cela tricoté par mon arrière grand-mère ça piquait mais nous n'avions pas à nous plaindre, de plus avant de partir la cuillère d'huile de foie de morue, la récompense c'était le bonbon que nous avions après. Quand cela glissait pas question de ne pas aller en classe,mon père me mettez des clous sous mes chaussures et venait me conduire à pied il y avait environ 2 km,et les jeudis et les samedis dimanches, c'était la joie de sortir pour faire des bonshommes de neige.
Les Noëls étaient simples un sapin quelques oranges ou mandarines plus rares et quelques chocolats par les grands -parents.
Le 1er Janvier nous faisions le tour de la famille les grands oncles et grandes tantes c'était le moment fabuleux des sucres d'orge et de se retrouvais entre cousins cousines pendant que les grands discutés,ou mon bonheur c'était de regarder l'almanach Vermot que mes oncles et tantes recevaient chaque année.
Ma deuxième école maternelle était donc à Grand Quevilly je n'ai fait que ma dernière année, avant la primaire, cela c'est mieux passé , j me souviens que tous les matins vers 10h nous étions conviés pour boire le verre de lait quotidien annoncé par Mr Mendés France,que dans la cour pendant les récréations j'étais toujours aussi seule alors je me constituais mes trésors d'infimes coquillages que je trouvais dans les galets.
n a longtemps cru ou dit que cette campagne de distribution de lait dans les écoles était destinée à lutter contre la malnutrition et les inégalités sociales dans les familles dont les enfants étaient scolarisés, inégalité que Pierre Mendes France voulait à tout prix résorber en assurant l'Etat, qu'il représentait alors, que chaque enfant, chaque matin, bénificierait du même apport calorique, du même petit déjeuner, qu'il soit d'une famille très pauvre ou bien nourri.
En fait, il n'en était rien. Le message qu'il prononça en septembre 1954 à la radio exhortait à éduquer les enfants à boire du lait, du jus de fruits et de l'eau, plutôt que du vin, de la bière et du cidre... C'était donc dans le cadre d'une campagne anti alcoolique initiée par ses soins que Mendes France a décidé de faire distribuer du lait dans les écolesmaternelles et primaires en 1954. Quand on réalise que cette campagne visait des enfants de 3 à 10 ans et qu'elle ne devait pas être mise en route sans raisons, on ne peut que supposer qu'à l'époque l'alcoolisme commençait dirait-on presque au berceau...
Le pot à lait de notre époque.
j'ouvre une nouvelle page mais si des souvenirs me reviennent de cet époque
je reviendrais nous passons à la rubrique 2
8/10 sur 1 vote
Sélectionnez une note dans le menu déroulant.