ST AUBIN LES ELBEUF

 

Habitant depuis quelques mois cette commune,

je vais essayer de vous la faire connaitre

un peu par son histoire et aussi au quotidien.

                                                 La mairie avant la coupe des arbres.

 

n Hameau Pannier : du nom de l'une des plus ancienne famille de Saint-Aubin (Pennier).

n Le Hameau Bachelet et le Hameau Hazet et la Carrière Partie (qui deviendra "Le Calvaire"):  ces hameaux doivent leur nom à des familles de pêcheurs qui les habitèrent.

n L'île du Noyer: (autrefois Nonger ou Nonyier) sise en face du Hameau de Fourneaux : doit son nom à l'arbre du même nom qui a longtemps été en grand honneur à Saint-Aubin. Outre le parti que l'on tirait du brou dans l'industrie (notamment dans la teinture des laines), son fruit entrait pour une part considérable dans l'alimentation publique. Il était d'ailleurs d'usage de planter un noyer à la naissance d'un enfant.

n Les Feugrais: (de Feugueray) : ce nom fut donné à l'époque de l'occupation anglaise aux terres qui se trouvent à l'est de Saint-Aubin, ce lieu était alors couvert de fougères.

n Les Bas-Fourneaux et les Hauts-Fourneaux: ces quartiers doivent leur nom à l'ancien "passage des fourneaux" qui le tenait lui-même de fours à chaux, situés à Orival.

n Le Quesnot: tient son nom d'un petit chêne (cheneau / quesne) qui était situé dans le canton.

n La Pierre Saint-Georges: (situé près de la gare SNCF) : il existait à cet endroit une grosse pierre meulière.Saint-Georges est le patron de la paroisse d'Orival.

n Le Tertre: (tête) : partie la plus haute d'une terre.

n Le port Saint Gilles: fut renommé Port de la Fraternité durant la Révolution Française. Il se situait en bas de la place du Dr Pain.

n Le Port Angot: doit son nom à un ancien passage entre notre commune et celle d'Orival qui se nommait autrefois le Port aux Gobes

n Les Brûlins: anciennes bruyères ou bois détruits par le feu

n Les Foudriots: partie basse, moins élevée que les terres environnantes

n Les Hautes Novales, les Basses Novales: terres nouvellement défrichées

n Le Bois Landry: de la famille Landry, seigneurs de Freneuse, qui possédait un fief important à Saint-Aubin.

n Le Mauperthuis: (de pertuis, trou) doit son nom à l'île du Maupertuis aujourd'hui disparue et qui se situait à un endroit du fleuve particulièrement dangereux.

n Île de la Requête: s'appela île de l'Arquet, puis de l'Arquette puis de la Requête.

n Les îles disparues: En 1830, il existait encore au sud de Saint-Aubin de nombreuses îles. Ces îles ont disparu lors des travaux de construction de l'écluse qui commencèrent en 1865 : l'île Galet, l'île Le Comte, l'île de la Bastide, l'île Lerigot, l'île de la Relière, l'île Poirier, l'île Equionne (située au milieu de l'eau), l'île au Loup, l'île Martin, l'île Lamotte. Les îles Olivier et de Saint-Gilles, ont laissé leurs noms aux quartiers où elles se situaient.

 

          Aprés la tempête de dimanche 28 février 2010

                 nous n'avons pas à nous plaindre,

                                      nous avons été épargnés de gros dégâts dans notre ville!

  Mais pour une toiture endommagée, nos courageux pompiers

n'ont pas hésité à monter sur le toit :

 

 

 

   

 

 

                                     Un travail d'équilibriste sous la pluie et le vent "bravo à eux"

 

 

 

 

 3 jolies maisons différentes mais pleines d'intérêts

à voir rue Jean Jaurés en face parc St Rémy.

 

 

    Démontage des lampadaires aux abords de la mairie .

 

LA PLACE DE L' HOTEL DE VILLE PRIVEE DE SES ARBRES

 

LA FONTAINE VUE SUR DES ANGLES DIFFERENDS

 

CADRAN SOLAIRE offert par la ville de PATTERSEN (D)  ET SCULPTURE METAL.

Sur le côté de la mairie

La gare

 

 

Pour aller visiter l'exposition de peinture de Philibert

nous sommes allez à la congrégation du

Sacré Coeur fondée en 1821.

Aujourd'hui il y a toujours une vingtaine de religieuses.

 

 

 

 

Endroit calme et reposant

Maison du gardien et propriété accolée à la Congrégation.

Vue d'ensemble de St Aubin.

 

 

St aubin et un bourg passionnant de découvertes

si vous prenez les bords de Seine rive droite en passant sous le pont Guynemer vous découvrez un paysage enchanteur.


 


 

 

 

Le pont Guynemer est un pont suspendu achevé en 1953

qui remplace le pont d'Elbeuf datant de 1853

 

 

La destruction des ponts

La guerre qui, depuis l'été 1939 sommeillait se réveilla soudain le 10 mai 1940. On vit bientôt défiler sur la route de Tourville les voitures des habitants des pays envahis : tous ces gens essayaient de traverser la Seine avant que les ponts ne soient détruits. L'exode des Saint-Aubinois débuta et nombreux sont ceux qui abandonnèrent derrière eux leur maison. Dans la nuit du 8 au 9 juin 1940, les ponts minés sautèrent dans un fracas épouvantable. Les premiers allemands étaient arrivés à Saint-Aubin. Ce fut le début d'une occupation qui dura 4 ans avec son train de réquisition et de dénonciations.

Une passerelle fut livrée aux piétons en février 1941, passerelle qui fut détruite en 1944. Des barques, des péniches prirent alors le relais pour transporter piétons chars et véhicules lourds, et même un pont de bateaux en hiver 1944.

Saint-Aubin comme toutes les villes occupées devint une cible pour l'aviation alliée avec la gare, la voie ferrée, les ponts et les batteries de DCA pour cibles. Pendant ce temps, les Résistants harcelaient l'ennemi par ses sabotages et destructions multiple.

Des paysages de carte postale ,vue sur la rive.

 

Une chapelle de l'autre côté sur Elbeuf

De l'île du Noyer, au dessus du méandre de la Seine, nous pouvons admirer le  devant l'imposante falaise de craie d'Orival où niche l'église Saint-Georges Cette ancienne chapelle de la paroisse de La Londe, partiellement creusée dans la roche (base XIIème siècle, remaniée au XVIème siècle).  

 

 


 

 

vues différentes.

 

Vue de l'église et du cimetière, toujours sur la rive de St aubin.

 

La passerelle du noyer.

En passant par les bas fourneaux , maintenant vous ne verrez, que des jardins mais la faune et la flore sont riches.

n L'île du Noyer (autrefois Nonger ou Nonyier) sise en face du Hameau de Fourneaux : doit son nom à l'arbre du même nom qui a longtemps été en grand honneur à Saint-Aubin. Outre le parti que l'on tirait du brou dans l'industrie (notamment dans la teinture des laines), son fruit entrait pour une part considérable dans l'alimentation publique. Il était d'ailleurs d'usage de planter un noyer à la naissance d'un enfant.

 

En continuant notre chemin nous pouvons voir les falaises d'Orival.

 

 

 

Un grand moment de calme de sérénité devant cette immensité de verdure au bord de la Seine.

 

Une photo insolite "PC" 221

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




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Dernière mise à jour de cette page le 25/08/2010