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"Allez à ROUEN"
En jargon de comédiens, cela signifie "être sifflé", mais la Ville Musée est généreuse et dévoile volontiers ses secrets. Un lyonnais comme moi sera même étonné que sa ville natale puisse avoir une concurrente au nord de la Loire. Ce matin, pour savourer la ville sans modération, je débute ma balade par le Secq des Tournelles, l'un des plus insolites musées dédié à la ferronnerie et de renommée mondiale.
A deux pas, j'apprécie le Palais de Justice, remarquable exemple d'architecture gothique civile de la fin du Moyen-Age. Malheureusement ravagé en 1944, comme une grande partie de la ville, il en garde encore des cicatrices. Sous sa cour d'honneur, se niche la Maison Sublime, le plus ancien monument juif d'Europe qui serait la seule yeshiva médiévale connue dans le monde. Dommage que l'accès en soit interdit.
Déambulant dans la première rue piétonne créée en France, je passe sous l'incontournable Gros Horloge de style Renaissance. Cette horloge astronomique du XIVe siècle n'a qu'une aiguille pointant l'heure et un semainier précisant les phases de la lune. L'agneau pascal, omniprésent dans la cité symbolise les armes de la ville. Et je suis étonné par un angelot sculpté à l'envers, peut-être les représailles d'un ouvrier insatisfait.
Direction l'église Saint-Maclou, joyau de l'art gothique flamboyant, puis l'aître du même nom, seul exemple de cimetière charnier gardé en Europe et témoin des grandes épidémies de peste.
Tout près du bûcher de Jeanne d'Arc, l'élégant Hôtel de Bourgtheroulde, mêle styles gothique flamboyant et Renaissance et sera bientôt le premier grand hôtel de luxe rouennais.
Le temps me manque pour faire un petit détour à la Cathédrale Notre-Dame avant d'aller flâner dans les allées du Cimetière Monumental, véritable Père Lachaise de la ville, ou le long des majestueux silos du port rivalisant avec l'audacieux Pont Flaubert, récemment ouvert. Ce plus haut pont levant d'Europe, a offert un cadre rêvé aux géants des mers de la dernière Armada.
Grand et petit patrimoine, même combat
Depuis longtemps, le grand patrimoine fait l'objet de nombreuses attentions et nombreux sont ceux qui se sont attelés à sa sauvegarde, souvent avec bonheur. Malgré ces efforts consentis, je regrette des lacunes importantes comme l'existence en pleine ville de vestiges remarquables laissés à l'abandon dans une indifférence quasi générale, comme l'église Saint-Pierre du Châtel, sinistrée et mutilée et la Tour Saint-André. Fort heureusement, un courant dynamique se fait jour autour de moi, initié par "P'tit Pat' Rouennais". Conscient et préoccupé d'un état des lieux négatif, j'ai décidé de créer cette association afin de découvrir, sauvegarder et mettre en valeur le petit patrimoine de ma ville. Elle est le lien pour faire connaître, agir et mettre en relation tous ceux dont la volonté est de consolider la charnière passé-présent.
Désormais, le regard s'attarde davantage sur la base érodée d'un iceberg patrimonial méconnu, inaccessible, plus ou moins bien entretenu, et qui pourrait disparaître à jamais. Ces éléments, qui à l'instar des châteaux ou des églises ne sont pas protégés, méritent une attention particulière. Ancien ou contemporain, le petit patrimoine, c'est tout ce qui, à Rouen comme ailleurs, laisse une trace du passé, tels une vieille enseigne, une signalétique oubliée, un détail architectural reflet d'une époque, d'un passé encore proche. Rythmant le paysage urbain et faisant partie de notre quotidien, ces "choses" qu'on ne voit pas ou plus nous manquent cruellement dès qu'elles disparaissent.
En quelque sorte "œil de la ville", "P'tit Pat' Rouennais" découvre la richesse des témoignages laissés au fil du temps. La plus emblématique action à ce jour est le sauvetage d'une fenêtre à guillotine du XVIIIe siècle confiée aux Compagnons du Devoir. Je citerai aussi la restauration de mosaïques Art Déco et la protection d'une gravure murale à connotation historique.
Connu et reconnu par tous, "P'tit Pat' Rouennais" sollicite maintenant le soutien de mécènes qui voudront bien dynamiser nos futures actions. Tout un programme qui ne peut que nous encourager !]
(Article de Monsieur Caillet Président du" P'tit pas' rouennais" )
A ENCOURAGER
An 1960- Visite de Nicolas Khrouchtchev,et Du Général de Gaulle
An-1962 Inauguration du théâtre des arts actuel 3 ème du nom, Inauguration aux Essarts d'un studio ORTF.

Actuellement
An 1964-Emissions régionales.
An 1966- Ouverture de l'université de Rouen
An 1968-Jean Lecanuet élu Maire et réélu en 1971/1977/1983.
Jean Lecanuet
(Rouen 1920- Neuilly-sur-Seine 1993)
Homme Politique
Jean Lecanuet est né le 4 mars 1920 à Rouen, il est agrégé de philosophie en 1942 et entre dans la Résistance en 1943.
Plusieurs fois directeur de cabinet de ministres MRP entre 45 et 51 (Économie nationale, Intérieur, Finances), il devient secrétaire d'État à la présidence du Conseil (1955-1956). Député de la Seine-Maritime de 1951 à 1955, sénateur (1959-1973 et 1979-1988), député au Parlement européen (1979-1988), il fut maire de Rouen de 1968 à sa mort.
Président de 1963 à 1965 du Mouvement républicain populaire (MRP), parti auquel il a adhéré dès sa création, il devient dès 1958 un opposant au général de Gaulle, auquel il reproche notamment de ne pas promouvoir davantage la construction européenne, et, se présentant contre lui aux élections présidentielles de 1965, il favorise le ballottage de Gaulle-Mitterrand. Le MRP ayant donné naissance au Centre démocrate (devenu Centre des démocrates sociaux en 1976), il préside cette formation centriste de 1966 à 1982. Créateur, avec Jean-Jacques Servan-Schreiber, du Mouvement réformateur, il publie en 1973 le Projet réformateur et, lorsque Valéry Giscard d'Estaing est élu président de la République (1974), il entre dans la majorité présidentielle et devient ministre de la Justice (1974-1976), puis ministre d'État chargé du Plan et de l'Aménagement du territoire (1976-1977). Le CDS étant devenu une composante de l'Union pour la démocratie française (UDF), créée en 1978 pour soutenir l'action de Valéry Giscard d'Estaing, il préside ce mouvement de 1978 à 1988.
la même année fermeture de l'aérodrome du Madrillet qui laisse place au parc des expositions de Rouen.
An- 1970- La rue du Gros Horloge devient la première rue piétonne en France.
An 1973- Démolition du cirque place du Boulingrin.
An 1977 Découverte de vestiges Gallo-Romain place de la Haute Vieille Tour en creusant pour faire un parking souterrain.
An 1979- de l'Eglise Ste Jeanne D'Arc place du vieux marché par Valérie Giscard D'Estaing.

An 1980 -Inauguration du pont Mathilde
An 1989- 1er rassemblement des voiliers ce que l'on verra désormais tous les 4 ans L'Armada de Rouen.
An 1993- décès de Jean Lecanuet.
An1994 - Inauguration du métro
An 2001 Inauguration du Zénith de Rouen
An 2002- Visite de Jacques Chirac .
An 2008 -mise en service du pont Gustave Flaubert.

ROUEN est une ville riche en culture , en art, en écrivains et peintres cèlébres , par ses monuments historiques et ses églises variées, ses petites rues datant du moyen -âge,son passé vertigineux,c'est une ville animée, commerçante, j'ai une grande passion pour cette endroit que je vous fait partager.
Le Palais de Justice un Joyau malgré ses cicatrices d'après guerre.
Une enseigne à l'ancienne.
Photos AD
Une maison du moyen-âge rue St Maclou
Un bijou rue St Maclou de la dentelle.
La tour St André
Photos AD
Les orgues de la cathédrale
Une boite à lettres d'un autre temps !
Photos AD
Hotel de Bourgtheroulde.
Hôtel de Bourgtheroulde (prononcé « bourtroud' »), datant du XVI ème se situe d, sur la place de la Pucelle
L'hôtel fait l'objet est classé depuis le 11 janvier 1924.
Cet ancien Hôtel particulier construit pour la famille Le Roux est doté d'une façade principale dans la cour intérieure qui conserve encore des éléments de l'art gothique (pinacles arcs brisés) et des fenêtres à meneaux. On y remarque la Salamandre, emblème de François 1 er au centre.
À gauche de cette façade, on découvre une tourelle polygonale, jadis entièrement recouverte de sculptures Renaissance. La plupart a disparu avec sa destruction quasi-complète en 1944.
L'aile en retour de gauche est constituée d'une « galerie d'Aumale » et ornée de bas -reliefs sculptés dans la pierre calcaire. Le registre supérieur représente six scènes allégoriques des Triomphes dePétraque, dont deux extrêmement mutilées, quant au registre inférieur, il montre une scène historique contemporaine du monument : l'entrevue du .
L'extérieur a subi de nombreux remaniements aux xixe et xxe siècles. Le porche d'entrée est décoré des deux léopards normano-angevins soutenant les armes de la famille de Bourgtheroulde . l'angle plat à
Il était occupé jusqu'à fin 2006 par une banque , un hôtel 5 étoiles de 78 chambres avec un spa de 700 m2 s'y est installé, son ouverture date d'avril 2010.
1. 19/06/2011
J'adooooooooooore !!!!!!!!!!!
J'ai vu le jour à Mt St Aignan en 1961 , élevée au vallon suisse et baptisée à la cathédrale .... j'ai habité les jardins de l'hotel de ville il y a 20 ans !!!
Une grande partie de ma famille est toujours en Normandie Elbeuf, Barrentin, Marrome Darnétal etc..
j'aime vraiment la Normandie et elle me manque 