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Les Troupes de Marine de Richelieu à nos jours,
c'est en 1622 que le Cardinal de Richelieu crée, sous la dénomination de "compagnies ordinaires de la mer", cent compagnies qui sont destinées à former les garnisons des bâtiments.
Elles prirent quatre ans plus tard le nom de "régiment de la marine" qui n'eut qu'une existence éphémère, car la plupart de ses éléments périrent dans un naufrage. Il ne fut reformé qu'en novembre 1635 et prit part à tous les conflits européens;il avait été créé pour se battre sur mer, les circonstances firent qu'il accomplit sa carrière sur le continent. Ce régiment devient à la Révolution, le 11e régiment d'infanterie métropolitain.
En 1636, on enregistre la création d'un "régiment du havre" qui sera licencié en fin 1649, et d'un "régiment des Isles" qui durera jusqu'en 1663, puis d'un "régiment des Galères" implanté à Antibes et à Toulon, également jusqu'en 1663. Cette année-là les régiments des Isles et des Galères fusionnèrent pour former le "régiment des Navires" en garnison à Lorient, puis passé au service de la compagnie des Indes.
| 11e régiment d'infanterie de ligne | |
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![]() Insigne du 11e régiment d'infanterie |
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| Période | 1622 – 1940 |
| Pays | |
| Branche | Armée de terre |
| Type | Régiment d'infanterie |
| Rôle | Infanterie |
| Ancienne dénomination | Compagnie Franches d'Infanterie de Marine. |
| Devise | His fulta manebunt |
| Inscriptions sur l’emblème | Castiglione 1796 Lonato 1796 Wagram 1809 Constantine 1837 Verdun 1916 Les Monts 1917 L'ourcq 1918 Guise 1918 |
| Anniversaire | Saint-Maurice Fête le 6 juillet (1809, Wagram). |
| Guerres | Première Guerre mondiale |
| Fourragères | aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1914-1918 |
| Décorations | Croix de guerre 1914-1918 trois palmes une étoile de vermeil Médaille d'or de la Ville de Milan |
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Commandant historique
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Le cardinal de Richelieu a été son premier colonel.
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En 1638 est levé à Bordeaux le "régiment de la couronne" qui sera fondu dans le régiment d'Aquitaine en 1658.
En 1658, est levé à Bordeaux, le "régiments des "vaisseaux" par l'archevêque d'Escoubleau de Sourdis, pour le service de mer. Il devient" Vaisseau-Richelieu" en 1641, Vaisseau-Mazarin de 1643 à 1650, Vaisseau-Candale, puis de nouveau "Vaisseau-Mazarin" jusqu'en 1661, enfin Vaisseau-Provence. Bien entendu, il combat à terre.
| 43e Régiment d'Infanterie de ligne | |
|---|---|
insigne régimentaire du 43e R.I |
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| Période | 13 mars 1638 |
| Pays | |
| Branche | Armée de terre |
| Type | Régiment d'infanterie |
| Rôle | Infanterie |
| Garnison | Lille |
| Ancienne dénomination | Régiment des vaisseaux 43e RICCA |
| Surnom | le Royal des Vaisseaux |
| Inscriptions sur l’emblème | Valmy 1792 Marengo 1800 Austerlitz 1805 Iéna 1806 Zaatcha 1849 Sébastopol 1855 La Somme 1916 Flandres 1917 L'Aisne 1918 AFN 1952-1962 |
| Anniversaire | Saint-Maurice |
| Guerres | Première Guerre mondiale Seconde Guerre mondiale Guerre d'Algérie |
| Fourragères | aux couleurs du ruban de la Croix de Guerre 1914-1918 |
| Décorations | Croix de Guerre 1914-1918 3 palmes Médaille d'or de Milan (campagne d'Italie 1859 : Solférino, Parlestro et Magenta) |
Le 4 septembre 1669, a la suite de son excellent comportement devant Tournay, le roi le récompense en lui conférant le brevet de "régiment royal des Vaisseaux". Il poursuit sa carrière sur le continent et devient , en 1792, le 43e régiment d'infanterie métropolitaine.
Le 20 décembre 1669 sont formés le régiment "Royal-Marine"et le régiment "Amiral", ce dernier devenant plus tard "Vermandois".
De 1686 à 1690, nous enregistrons la création des compagnies franches de la Marine à Brest, Rochefort et Toulon, destinées à la garde des arsenaux et à l'armement des vaisseaux, qui feront campagne avec Duquesne, Tourville, Jean Bart, Duguay-Trouin,d'Estrées et également sur terre, et aux colonies.
Le 15 décembre 1719, à Besançon, est constitué, à la solde de la Compagnie des Indes, un bataillon levé en Alsace, par le chevalier de Karrer, qui servira aux colonies et sera licencié en 1762.
Une ordonnace du 24 septembre 1769 met sur pied un "corps royal d'infanterie et d'artillerie de marine"qui est remplacé le 18 juin 1772 par le "corps royal de la marine" composé de huit régiments dits "des ports", ils se nomment Brest, Toulon, Rochefort, Marseille, Bayonne, Saint-Malo, Bordeaux et le Havre. Leurs drapeaux portent, pour la première fois, l'Ancre de Marine. Ils comprennent chacun deux bataillons, dont un de bombardiers et un de canonniers. Cette organisation n'eut pas l'existence plus longue que la précédente puisque, le 26 décembre 1774, les huit régiments furent dissous et remplacés par un "corp royal d'infanterie de marine" constitué à cent compagnies de fusiliers, lequel fut à son tour supprimé en 1786.

Le 14 juin 1792, un décret de l'Assemblée nationale reconstitua quatres régiments d'infanterie de marine, destinés à la garde des ports et des arsenaux et aux service des fusiliers à bord des navires de guerre. Chacun comptait deux bataillons à huit compagnies de quatre-vingt-dix hommes. Ils furent supprimés comme leur devanciers et versés dans l'artillerie de marine qui se chargea dés lors des services de fusiliers et canonniers. Il n'y eut plus d'infanterie de marine jusqu'en 1822.
Le service des colonies
Il fut assuré par des troupes de l'armée de terre mises à la disposition du ministre de la Marine. Un dépôt avait été institué à l'île de Ré, composé de quatre compagnies de recrues et jouant en même temps le rôle de dépôt d'isolés coloniaux.Ces premières troupes coloniales étaient formées en légion portant le nom de la colonie à laquelle elles appartenaient. Toutefois , en vertu de l'ordonnance du 10 février 1771, les troupes de la guyane (8 compagnie de 50 hommes) portèrent le nom de "troupe nationale de cayenne", celle de Saint-Pierre-et-Miquelon {1er compagnie} "compagnie d'infanterie des Iles" et celle du sénégal, entretenues à Gorée { 4 compagnies}, furent dénommées [Volontaires d'Afrique].
| 1er Régiment d'Infanterie de Marine | |
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Insigne régimentaire |
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| Période | 1822 |
| Pays | |
| Branche | Armée de Terre |
| Type | Troupes de marine |
| Rôle | Combat blindé et Acquisition renseignement |
| Fait partie de | 3e brigade Mécanisée |
| Garnison | Angoulême Quartier Fayolle |
| Devise | « Ils ne savent où le destin les mène, seule la mort les arrête » devise de la libération: « En servant la patrie il a remporté la victoire » |
| Inscriptions sur l’emblème | Bomarsund 1854 Forts du Pei-Ho 1860 Ki-Hoa 1861 Puebla 1863 Bazeilles 1870 Sontay 1883 la Marne 1914 Champagne 1915 Dobro Polje 1918 Tobrouk 1941 Bir-Hakeim 1942 Garigliano 1944 Belfort 1944 Authion 1945 AFN 1952-1962 |
| Anniversaire | Bazeilles |
| Équipement | 34 AMX 10 RC, 71 VBL dont six en version Milan, 30 véhicules de l'avant blindés VAB |
| Fourragères | aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1914-1918 |
| Décorations | Légion d'honneur Croix de guerre 1914-1918 deux palmes Croix de guerre 1939-1945 une palme |
| modifier | |
En 1773, ces légions étaient déjà transformées en régiments qui avaient pris les noms suivants: Cap, Port-au-Prince, Martinique, Guadeloupe, Ile-de-France, Ile-de-Bourbon, Pondichery et Port-Louis. Ils étaient à deux bataillons de neuf compagnies dont une de grenadiers. Cette organisation subsista jusqu'au 21 janvier 1775.A cette époque, on réunit en un seul régiment ceux de l'Ile-de-France, de l'Isle-Bourbon et de Port-Louis. Il porta le nom de "régiment de l'Ile-de-France" à quatre bataillons de dix compagnies. des esclaves noirs furent recrutés pour servir de tambours ou de musiciens: premier essai de création de troupes indigènes.

Un dépôt, semblable à celui de l'Ile-de-Ré, fut créé le 26 novembre 1775 à Lorient. En 1778, notre colonie de Madagascar considérée comme domaine de la couronne reçut une garnison qui prit le titre de "compagnie franche de Madagascar".
Le 1e septembre de la même année furent créés trois légions dites de "volontaires étrangers de la Marine". Il y avait déjà, en outre, à Rochefort, une compagnie de cadets gentilshommes pour le service des colonies.
Modifications, suppressions, transformations se succédèrent durant plusieurs années. Le 25 juillet 1781, les dépôts de recrues de l'Ile-de-Ré et de lorient furent réunis pour former un "bataillon auxiliaire des régiments des colonies".
Entre les années 1804 et 1808, l'empereur retira tous les cadres qui se trouvaient aux colonies. Seul, le 66e de ligne resta à la Guadeloupe jusqu'en 1812. On fit usage, aux colonies, de milices locales organisées par les gouverneurs.
Lorsqu'en 1814 la france reprit possession des colonies que le traité de paix lui remettait, des bataillons supplémentaires furent mis sur pied dans certains régiments de la métropole.En 1816, deux légions d'infanterie portent les numéros 88 (légions de la Martinique) et 89 (Guadeloupe) furent organisées à l'Ile de Ré et à Oléron, puis il y eut un bataillon de Ile bourbon, un bataillon de la Guyane, un bataillon du Sénégal. Cette dernière garnison périt en partie au cour du naufrage de la Méduse. Aux Antilles, lors de la dislocation des légions départementales, les troupes de garnison se transformèrent en bataillons coloniaux. Au Sénégal, on envoya en renfort un 1er bataillon d'Afrique (1819). Un autre bataillon fut envoyé à Saint-Louis, le "Bataillon du Sénégal", tandis que celui qui s'y trouvait devenait "bataillon de Gorée".
La tenue des bataillons coloniaux consistait en un habit-veste beige avec collet, passepoils et parements bleu de roi.
-Le 23e régiment d'infanterie coloniale est une unité de l'armée française. Le 43e régiment sera rattaché et récréé sous le nom du 23e bataillon d'infanterie de marine au 1er juillet 1979
| 23e régiment d'Infanterie Coloniale | |
|---|---|
Insigne régimentaire du 23e R.I.C. |
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| Période | 1er Octobre 1902 – 15 Mars 1955 |
| Pays | |
| Branche | armée de terre troupes coloniale |
| Type | régiment d'infanterie |
| Rôle | infanterie |
| Garnison | paris |
| Devise | Fier et fort et grogne et mord |
| Inscriptions sur l’emblème | KI-HAO 1861 PUEBLA 1863 SONTAY 1883 TIEN-TSIN 1900 MAROC 1908-1913 CHAMPAGNE 1915-1918 L'AISNE 1917-1918 REIMS 1918 ARGONNE 1940 COLMAR 1945 BADE 1945 INDOCHINE 1945-1954 AFN 1952-1962 |
| Anniversaire | Bazeilles |
| Batailles | 1917 - Chemin des Dames |
| Fourragères | aux couleurs du ruban de la Médaille militaire deux olives aux couleurs des rubans des Croix de guerre 1914-1918 et 1939-1945 aux couleurs du ruban de la Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieures |
| Décorations | Croix de guerre 1914-1918 trois palmes Croix de guerre 1939-1945 trois palmes Croix de guerre théâtre d'opérations extérieures deux palmes |
CREATION DE L'INFANTEIRE DE MARINE
Une ordonnance du 7 août 1821 créa en même temps deux régiments d'infanterie et un régiment d'artillerie de marine pour service des arsenaux et des troupes à bord. L'uniforme était semblable, quand à la coupe, à celui de l'infanterie de ligne avec collet rouge, capote gris de fer et boutons timbré d'une ancre pour l'infanterie. Cette organisation ne subsista que cinq ans. Puis, en 1828, trois régiments furent mis sur pied pour être affectés spécialement aux colonies: Sénégal, Guyane, Antilles, avec un dépôt en France. En 1831 furent réorganisés deux régiments de marine avec dépôt à Landerneau, un troisième fut mis sur pied en novembre 1838 et la dénomination d'infanterie de marine fut à nouveau adoptée.Chaque régiment comprenait 30 compagnies actives.Le 1er régiment avait 10 compagnies à Brest, 5 à Cherbourg, 15 à la Guadeloupe. Le 2e avait 5 compagnies à Brest, 10 à Rochefort, 15 à la Martinique. Le 3 e avait 15 compagnie à Toulon, 6 à Cayenne, 3 au Sénégal, 6 à Bourbon. Ces compagnies étaient à l'effectif de 3 officiers et 115 hommes. La durée du service colonial était de quatre ans. L'uniforme était le même que celui de l'infanterie de ligne mais le bouton était timbré d'une ancre et avait comme légende: Infanterie de Marine. Aux colonies, on portait le pantalon de toile blanche.
| 9e régiment d'infanterie de marine | |
|---|---|
![]() Insigne régimentaire du 9e RIMa |
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| Période 1890 | |
| Pays | |
|---|---|
| Branche | Armée de terre troupes de marine |
| Type | régiment d'infanterie |
| Rôle | infanterie |
| Fait partie de | FAG |
| Garnison | Cayenne et Saint-Jean-du-Maroni |
| Ancienne dénomination | 9e régiment d'infanterie coloniale 9e bataillon d'infanterie de marine |
| Couleurs | rouge et bleu |
| Devise | Marsouins toujours |
| Inscriptions sur l’emblème | Alma 1854 Palikao 1860 Tonkin 1883 Tombouctou 1890 Tien-Tsin 1900 Pékin 1900 Indochine 1945-1946 AFN 1952-1962 |
| Anniversaire | Bazeilles |
| Équipement | Vedettes hors-bord, pirogues (de type amérindien, construites par des Noirs marrons qui habitent le long du Maroni), barge, poste de tir Milan, postes de tir Eryx, mortiers de 120 mm, mitrailleuses de 12,7 mm Browning M2, armement léger d'infanterie |
| Batailles | Cent jours de Pékin |
| Décorations | Croix de guerre 1939-1945 une palme |
| Commandant | Colonel Alain Vidal[1] |
En 1843, l'occupation de Nossi-Bé, de Mayotte et des Iles Marquises exigea une augmentations des effectifs. Les 1er et 3e régiments passèrent à 46 compagnies, le 2e à 38.
En 1845, l'uniforme fut modifié; il se composa d'une tunique et d'une veste de drap bleu, d'un pantalongris de fer bleuté, d'un shako et d'une casquette {petit képi}, d'épaulette en laine rouge (jaune pour les compagnies d'élite). L'état-major de l'arme comprit des officiers généraux; Le colonel du 1er régiment résidait à la Guadeloupe, celui du 2e à la Martinique, celui du 3e à Toulon. Les compagnies hors-rang avaient leurs sièges à Brest, Rochefort et Toulon.
En 1854, le corp de l'infanterie de marine tenait garnison non seulement à Cherbourg, Brest, Rochefort et Toulon, mais aussi à Cayenne, aux Antilles, au Sénégal, à la Réunion et dans l'Océanie. L'effectif total était de près de 15 000 hommes. Cette année-la, les 120 compagnies que comprenait le corp de l'infanterie de marine furent réparties, pour des besoins administratifs, en quatre régiments avec portions centrales à Cherbourg, Brest, Rochefort et Toulon. Les colonies étaient en résidence à la portion centrale.
En 1857, après des réductions d'effectifs on eut la répartition suivante:
1er régiment: 18 compagnies à Cherbourg, 8 à la Martinique.
2e régiment: 22 compagnies à Brest, 8 à la Guadeloupe, 4 en Océanie.
3e régiment: 17 compagnies à Rochefort, 9 à Cayenne.
4e régiment: 22 compagnies 0 Toulon, 5 à la Réunion, 5 au Sénégal, 2 à Gorée.
| 3e régiment d’artillerie de marine | |
|---|---|
Insigne régimentaire |
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| Période | 1803, 1902 et 1943 |
| Pays | |
| Branche | Armée de terre |
| Type | Troupes de marine |
| Rôle | Artillerie |
| Fait partie de | 6e B.L.B. |
| Garnison | Camp de Canjuers |
| Ancienne dénomination | 3e R.A.C. |
| Devise | À l'affut toujours, jamais ne renonce |
| Inscriptions sur l’emblème | Hanau 1813 Mogador 1844 Dahomey 1892 Tien Tsin 1900 Maroc 1908-1913 Champagne 1915 Somme 1916 Fezzan 1942 Sud Tunisien 1943 paris 1944 Strasbourg 1944 |
| Équipement | 33 AMX AuF1, 61 VAB, 2 AMX-30 D, 42 TRM 10.000, 16 mortiers de 120, 10 canons de 20, 60TRM 2000, 70 p4. |
| Fourragères | aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1914-1918 deux olives aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1914-1918 puis de la Croix de guerre 1939-1945 aux couleurs du ruban de la Croix de la Libération |
| Décorations | Croix de la Libération Croix de guerre 1914-1918 deux palmes Croix de guerre 1939-1945 deux palmes Presidential Unit Citation |
Le 5 juin 1856 fut institué un bataillonde fusiliers-marins, d'instruction, destiné à assurer à bord des batiments de la flotte le service de la mousqueterie et des compagnies de débarquement. L'infanterie de marine était dès lors uniquement destinée à servir à terre.
En 1857, le nombre des compagnies fut réduit à 118. Elles furent à l'effectif de 100 hommes, officiers et enfants de troupe compris. En 1867 elles furent portées à 130 hommes.
LA REORGANISATION DE 1868
l'effectif était encore trop faible pour remplir les multiples organisations auxquelles il devait satisfaire.La durée du service militaire avait été réduite à cinq ans. Elle ne permettait plus que d'envoyer une seule fois les hommes aux colonies et même de ne les y laisser que pendant trois ans. Cette dernière mesure était d'ailleurs réclamée depuis longtemps. Le corps fut donc réorganisé définitivement. Les quatre régiments, maintenus, formèrent un total de 140 compagnies actives:
1er régiment: 17 à Cherbourg, 5 en Cochinchine, 5 à la Martinique, 6 au Sénégal
2e régiment: 21 à Brest, 10 en Cochinchine, 5 à la Guadeloupe
3e régiment: 17 à Rochefort, 5 en Cochinchine, 4 à la Réunion, 5 en Nouvelle-Calédonie, 1 à Tahiti
4e régiment: 21 à Toulon, 11 EN cochinchine, 5 à la Guyane, 2 au Japon
Le corp de L'infanterie de marine disposa d'un état-major avec général de division inspecteur général {DE VASSOIGNE}, deux généraux de brigade inspecteurs adjoints, et deux autres généraux de brigade qui étaient, l'un gouverneur de la Guyane, le deuxième commandant supérieur des troupes en Cochinchine.
Comme nous le verrons plus tard, l'infanterie de marine participa à la guerre de Crimée et à la guerre de 1870 en formant une division entière sur la modèle des divisions de ligne. Une nouvelle tenue, qui existait encore en 1914, n'ayant subi que des modifications de détails, fut adoptée. Elle consistait en une vareuse bleu foncé, croisée sue la poitrine avec deux rangées de boutons de cuivre estampés en relief d'une ancre encablée, un pantalon en drap gris bleuté passepoilé d'écarlate, une capote en drap gris de fer bleuté. Le collet de la tunique portait un écusson de même couleur, frappé d'une ancre écarlate. Le képi était du même drap que la tunique,passepoilée d'un cordonnet de laine écarlate, et une ancre de même sur le devant. Epaulettes en laine jonquille. Pantalon de toile blanche aux colonies. Les officiers portaient sensiblement la même tenue, ils furent dotés d'abord d'une tunique en drap bleu fin, croisant sur la poitrine, ancre d'or, épaulettes en galon d'or dit au trait. Par la suite, ils portèrent la même tunique, noire, que les officiers d'infanterie.
Le 31 mars 1878, un casque en liège fut adopté pour toutes les colonies. 1901
En 1888 les compagnies stationnées en Annam, au Tonkin et en cochinchine formèrent trois régiments de marche et, le 1er mars 1899, les quatre régiments de la métropole furent dédoublés, ils formèrent les 5e, 6e, 7e et 8e De la sorte, les 1e et 5e furent stationnés à Cherbourg, les 2e et 6e à Brest, les 3e et 7e à rochefort, les 4e et 8e à Toulon.
Les régiments de Cherbourg,Brest et Rochefort avaient deux compagnies détachées à Paris, tandis que le 7e avait un bataillon à Lorient. Ce n'était là qu'une mesure transitoire jusqu'au moment ou furent formés quatre autres régiments, numérotés 21 à 24,dont deux tinrent garnison à Paris (1901). Presqu'en même temps, les trois régiments de marche du Tonkin, et de Cochinchine prenaient les numéros 9, 10 et 11. Les éléments de Nouvelle-Calédonie prenaient le numéro 12. Trois bataillons étaient définitivement organisés au Sénégal, à la Martinique et à la Réunion.
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1. Par ferragamo sneakers le 21/02/2012
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